L’enseignement français à l’étranger doit être accessible à tous les enfants français établis hors de France, et à tous ceux qui souhaitent apprendre notre langue et partager notre culture .

Posted on 19 avril 2012

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« Nous défendrons la gratuité de l’enseignement français à l’étranger qui doit être accessible à tous les enfants français établis hors de France.L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE),qui est le pilier de notre enseignement français à l’étranger, doit voir sa dotation de fonctionnement revalorisée. »

La scolarisation des enfants et la transmission de la langue française sont les premières préoccupations des familles françaises établies hors de France.

La présence d’un établissement d’enseignement français dans la ville de destination est souvent un élément déterminant pour l’expatriation. C’est pourquoi, nous nous engageons à défendre et promouvoir l’enseignement français à l’étranger.

Chaque enfant français doit pouvoir maintenir le lien avec la langue et la culture françaises. N’oublions pas  les deux tiers d’entre eux qui ne sont pas inscrits dans un établissement d’enseignement français à l’étranger.  Pour favoriser le développement de classes bilingues, les coordinations éducatives dans les pays d’accueil seront vivement encouragées. Le programme FLAM, qui apporte un soutien à des initiatives extra-scolaires visant à favoriser la pratique de la langue française chez des enfants français scolarisés dans une école locale, sera amplifié.

Toutes les familles devront ainsi les moyens de transmettre notre langue, notre culture et nos valeurs à leurs enfants, au sein d’un réseau d’enseignement français à l’étranger diversifié et adapté à chaque réalité locale.

Aucun élève ne doit être exclu du réseau pour raisons financières.  la prise en charge des frais de scolarité dans les classes de lycée devra être étendue au classes de collège. Il est bien sur nécessaire de d’associer à la PEC un système de bourses sur critères sociaux et régionaux dont l’enveloppe devrait être gérée par les consulats.

L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE),qui est le pilier de notre enseignement français à l’étranger, doit voir sa dotation de fonctionnement revalorisée afin de lui donner les moyens de pouvoir recruter des enseignants nouveaux, souscrire des emprunts pour financer les projets de construction de nouvelles écoles et ne plus supporter des charges nouvelles (comme les pensions civiles, les travaux d’entretien et de sécurité). Elle  pourra ainsi répondre à la demande très forte d’enseignement français à l’étranger.