LE DROIT A LA SCOLARISATION GRATUITE – LES PROPOSITIONS DU CANDIDAT QUE NOUS SOUTENONS SUR L’EDUCATION .

Posted on 15 avril 2012

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citoyenshorsdefrance.wordpress.com    soutient le candidat qui protége les intérêts des Français de l'étranger en défendant  la scolarité gratuite de nos enfants.

citoyenshorsdefrance.wordpress.com soutient le candidat qui protége les intérêts des Français de l'étranger en défendant la scolarité gratuite de nos enfants.


ATTENTION , IL FAUDRA NOUS BATTRE POUR CONSERVER CET ACQUIT  ET DEVELOPPER LA SCOLARISATION GRATUITE DE NOS ENFANTS.

Nous défendons avec force et virulence l’accès à l’éducation gratuite de  nos jeunes compatriotes vivant à l’étranger, au lycée pour les classes supérieures ( ce qui est en vigueur actuellement ), mais également pour les classes de collège. C’est un droit fondamental que nous devons défendre.

l’enseignement dans nos établissements scolaires doit être réservé en priorité aux élèves Français.

« Le débat s’engagera dans l’avenir sur le fonctionnement de l’éducation pour les Français de l’étranger avec ses droits. Certains font semblant d’oublier que l’actuel gouvernement, appliquant les engagements du Président de la République, a mis en œuvre le principe républicain d’égalité de traitement.

Egalité de traitement avec les jeunes Français scolarisés en métropole qui ont un accès à l’éducation gratuite s’ils en font le choix dans l’enseignement public. C’est ici, un principe d »égalité républicain.

La prise en charge de la scolarité des jeunes Français vivant à l’étranger.

Aussi a-t-il été décidé de faire bénéficier nos jeunes compatriotes vivant à l’étranger, de ce même droit, dans un premier temps au lycée pour les classes supérieures et  rapidement dans un deuxième temps pour les classes de collège. Cet engagement a été réaffirmé par Nicolas Sarkozy lors de son discours sur les Français de l’étranger prononcé à Madrid le 16 janvier.

Cette prise en charge de l’éducation des jeunes Français vivant à l’étranger par les finances publiques est une exception mondiale, nul autre pays n’a mis en place un tel système démocratique, dans le but tout simplement d’entretenir sa culture à l’étranger. Il est vrai que cette prise en charge n’est pas totale car cristallisée sur le tarif 2008, il n’a pas toujours été possible de contenir l’évolution des frais de scolarité ; une démarche de révision devra être entreprise au plus tôt.

Le candidat socialiste propose la disparition pure et simple de cette prise en charge, pour la remplacer par un système de bourse distribuée selon les critères de revenu parental. Je souhaite bien du plaisir à ceux qui voudront avoir une juste connaissance des revenus des familles compte-tenu de l’imprécision qui est bien souvent la règle dans ce domaine. Le principe de la prise en charge est sans doute insatisfaisant mais il traite tout le monde sur un pied d’égalité, ce qui ne sera pas le cas dans un système de bourse attribuée sur simple déclaration de revenus des parents.

La véritable transparence passe par l’égalité de traitement et non par les risques de fraudes inhérents au système proposé par les socialistes.

Ce sont deux visions de la société qui s’opposent en termes de gestion de la scolarité de nos jeunes compatriotes. A l’heure du choix il ne faudra pas se tromper, la prise en charge est une vision républicaine de l’enseignement au profit des familles vivant à l’étranger.

 Cet enseignement doit être réservé en priorité aux élèves Français.

Cet enseignement développé partout à travers le monde et auquel la France consacre 430 millions d’euros par an doit être réservé en priorité aux élèves Français. Il semble en effet que certains de nos établissements scolaires ne mettent pas en œuvre cette priorité, créant parfois un système de liste d’attente que nos compatriotes perçoivent mal.

Ce principe de priorité doit être réaffirmé d’autant que parfois, en matière d’expatriation, l’opportunité ou le choix du pays est fait par les parents en tenant compte de la capacité d’accueil des établissements d’enseignement français.

Mais n’oublions pas que 300 000 élèves étrangers apprennent dans nos lycées et collèges. Cet effort budgétaire important, aussi à leur profit, est le moteur essentiel du maintien et du développement de la francophonie, là aussi, principe républicain qui nous appartient de garantir.

Il nous faut réfléchir dès à présent à mettre en place un système d’accueil afin de faciliter tout simplement la vie étudiante des jeunes Français qui rejoignent l’enseignement supérieur en métropole alors même que leurs parents demeurent en expatriation.

Nous devrons reconsidérer nos enseignants et leurs statuts.

Nos compatriotes ont pour revendication principale la qualité de l’enseignement dans nos établissements. Le statut des enseignants est souvent bien différent et parfois précaire pour certains d’entre eux.  Il existe en effet une grande différence de statut entre les contrats expatriés et les contrats locaux, d’autant que ceux-ci sont en forte augmentation. Il nous faut donc lutter contre cette précarité afin de pérenniser le niveau d’enseignement et le statut des maîtres.

Nous devrons revoir la contribution de l’Union Européenne à notre système d’enseignement

Les moyens consacrés à l’investissement et au fonctionnement de nos établissements scolaires ne doivent pas être revus à la baisse et c’est une priorité à laquelle il faudra nous attacher. Il existe sans doute une solution permettant à terme de densifier ces moyens. Pour cela, il faut une réelle volonté politique. Dans nombre de pays, vivent des expatriés des différentes nations de l’Union Européenne qui sont bien souvent à la recherche d’une scolarisation de qualité au profit de leurs enfants. Nous devons imaginer un système de mutualisation des moyens en faisant bénéficier ces élèves Européens, des mêmes priorités que les élèves Français et ce en faisant contribuer financièrement le budget scolaire de l’Union Européenne qui viendrait ainsi en renfort tant à l’entretien des bâtiments que pour le recrutement et l’amélioration du statut de nos enseignants. C’est sans doute le seul moyen de concourir dans des conditions acceptables à l’amélioration de notre système éducatif à l’étranger. »

Revue de presse  –  Source  :  Extrait d’article http://www.marsaud-expats-2012.fr