Le Député représentant les Français de l’étranger devra disposer d’un pouvoir d’influences et de réseaux acquis pour défendre les intérêt des expatriés .

Posted on 19 février 2012

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 NOUS SERONS FORCE DE PROPOSITIONS  POUR DEFENDRE LES INTERETS DE NOS COMPATRIOTES RESIDANT HORS DE FRANCE .   (« Droits dans nos bottes »).    

Pour défendre le statut et la condition des citoyens Français résidant hors de France,  nous activerons directement nos réseaux d’influences et souméttrons à l’Assemblée Nationale, les propositions de lois qui s’imposent dans l’intérêt des Français de l’étranger.

Notre revue de presse  :  « Représentant du peuple, parce qu’il est son élu, le parlementaire qui siège au Palais Bourbon est plus spécifiquement celui qui défend, qui porte un territoire et ses habitants et qui les réunit autour d’un projet de société commun, de valeurs et d’idées mutuelles qui appellent à l’action.

Être député, c’est être un représentant, un délégué et un envoyé de tous, par tous et pour tous. Être député, c’est avoir une mission de confiance et d’expertise à accomplir au service de ses concitoyens. Être député, c’est aussi et surtout exercer et exister parmi d’autres dans l’Hémicycle. Mais, comment un député, au milieu de 576 autres, peut-il, veut-il et doit-il faire écho des préoccupations de chaque Français ? Comment, faire entendre sa voix et proposer des voies en vertu de l’intérêt général lorsque l’on est seul, sans famille politique ?

Parce que la fonction de représentation ne peut s’appréhender que par le prisme de positions claires, le fonctionnement de l’Assemblée nationale confère une portée majeure aux groupes politiques. Constitués d’au minimum 15 députés réunis en fonction de leurs affinités idéologiques, les groupes politiques sont détenteurs, en premier ordre, d’un pouvoir d’influence, pouvoir nécessaire à l’élaboration de la loi. Selon des critères institutionnels et techniques, chaque groupe politique se dote d’une organisation et d’un réglèment qui lui sont propres. Les députés d’une même famille politique élisent un président chargé de le représenter à la Conférence des présidents. Ce dernier est détenteur de diverses prérogatives importantes telles que la demande de la création d’une commission spéciale, le droit d’obtenir une suspension de séance pour réunir le groupe, le droit de demander le vote au scrutin public, d’appeler en séance à la vérification du quorum à l’occasion d’un vote, de préparer l’ordre du jour parlementaire mensuel ou encore le « droit de tirage » qui permet d’obtenir, une fois par an, l’examen en séance publique d’une résolution proposant la création d’une commission d’enquête. En fonction de son poids numérique au sein de l’Assemblée, chaque groupe désigne ses représentants au sein du Bureau et des différentes commissions. En outre, d’une place « géographique » choisie par leurs soins dans l’Hémicycle, les groupes politiques peuvent disposer d’une subvention financière, de bureaux et de salles pour se réunir.

Ainsi, un député non inscrit, n’appartenant à aucun parti se retrouvera contraint de choisir après les décisions des groupes la commission à laquelle il appartiendra. C’est une position « inconfortable » pour un parlementaire que de n’appartenir à aucun groupe politique. Privé de la possibilité de participer aux réunions des groupes, il ne peut aspirer à garantir les intérêts de ses électeurs et de sa circonscription puisque les propositions de lois qu’il tentera de faire passer ne seront pas soutenues par ses collègues. En effet, pour qu’une proposition de loi soit adoptée le soutien de la majorité des députés est indispensable, soutien qui se décide lors des réunions des groupes parlementaire. Un député non-inscrit peut-être, certes légitime, visible et sonore, mais son projet au service de la nation restera illisible, sans trace à l’Assemblée en raison de son impotence.

Parce que la fonction de représentation implique au-delà des idées et des mots, une présence utile et influente à l’Assemblée, présence synonyme d’une action efficace au service des Français, il est indispensable pour un député d’appartenir à un groupe politique.

Être député, c’est exercer et exister dans l’Hémicycle … à la fois unique et uni autour de sa famille politique.

Être député, c’est être un représentant, un délégué et un envoyé de tous, par tous et pour tous … et, pour l’être vraiment et le rester il faut pouvoir porter, avec la force du nombre, son message.

Être député, c’est avoir une mission de confiance et d’expertise à accomplir au service de ses concitoyens … et, faire écho de ses droits et de ses devoirs selon les principes d’action d’une même communauté d’idées et de valeurs, ceux d’un parti politique. »

Revue de presse  –  Source  : le blog de  Valérie Hoffenberg .  

samedi 18 février 2012

« DE L’IMPORTANCE D’APPARTENIR A UN GROUPE POLITIQUE LORSQUE QUE L’ON EST DÉPUTÉ« 

Par Valérie Hoffenberg , le samedi 18 février 2012.

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