Pour les expatriés comme pour les entreprises, les compétences acquises à l’international doivent être valorisées .

Posted on 14 février 2012

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Un énorme travail de sensibilisation doit être effectué auprés des DRH .

« Les expatriés, des “individus en souffrance ».

Pour l’avoir vécu et géré des équipes expatriées, en toute humilité, sachant qu’il ya beaucoup à faire sur le sujet : le retour en France est parfois difficile. «62% des expatriés français quittent leur entreprise dans les deux ans après leur retour en France«. « Ce sont des individus en souffrance. Ils retrouvent la hiérarchie et les contraintes de la maison-mère ... » Un excellent article concernant les expatriés ayant vécu en famille, sur le blog http://frenchmorning.com/ny/2012/02/12/les-expatries-des-%C2%AB-individus-en-souffrance-%C2%BB/ et relayé  par : http://www.scoop.it/t/du-bout-du-monde-au-coin-de-la-rue/p/1200161481/les-expatries-des-individus-en-souffrance

– Avant leur départ et après leur retour, les expatriés font face à une série de défis parfois sous estimés par leur entreprise. Il en a été question au symposium des CCE.

Patricia Glasel, directrice du programme de formation interculturelle pour cadres Global Leadership Training chez Berlitz Consulting, est venue partager, vendredi, avec les participants du symposium mondial des Conseillers du commerce extérieur, les résultats d’une étude réalisée par sa firme sur l’expatriation. Et les résultats sont édifiants pour les candidats au départ et les entreprises.

On apprend notamment que 62% des expatriés français quittent leur entreprise dans les deux ans après leur retour en France, ce qui suggère que les compétences acquises à l’international ne profitent pas à leur entreprise sur le long-terme. « Ce sont des individus en souffrance. Ils retrouvent la hiérarchie et les contraintes de la maison-mère, souligne Patricia Glasel. Et ils ne savent pas parler de leur expérience autrement que de dire : ‘j’ai passé dix ans à…’ Ils ne savent pas exprimer leur compétence. »

L’étude a été réalisée en partenariat avec l’institut de sondage BVA sur la base de témoignages de 189 expatriés ou futurs expatriés et 93 conjoints. En parallèle, trente entretiens approfondis ont été effectués en 2010 avec des expatriés ayant vécu à l’étranger.

Autres enseignements de l’étude :

–         S’expatrier en famille : 94% des personnes interrogées ayant une famille veulent que leur enfant soit exposé à l’international. Ce qui signifie, selon Mme Glaser, que les entreprises doivent considérer que l’expatriation s’applique autant à l’employé qu’à sa famille.

–       L’expatriation vue par le conjoint : seul 28% des futurs expatriés considèrent que l’adaptation au nouvel environnement sera le défi majeur, contre 40% des conjoints. « C’est la bombe à retardement, souligne Patricia Glaser. Ils parlent tous les deux du départ mais ne l’appréhendent pas du tout de la même façon. » Elle ajoute : « Ils ne sont plus homme ou femme mais une équipe qui doit gagner ensemble. »

–         Expatriés récidivistes : les individus qui repartent après une ou plusieurs expatriations appréhendent davantage le départ que les primo-expatriés (52% contre 28%).

Revue de presse  –  Source  : Par: le 12/02/2012.      http://frenchmorning.com/ny/2012/02/12/les-expatries-des-%C2%AB-individus-en-souffrance-%C2%BB/

http://www.scoop.it/t/du-bout-du-monde-au-coin-de-la-rue/p/1200161481/les-expatries-des-individus-en-souffrance

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